les intouchables: le film (suite l’homme et la maladie)
Donc voilà..L’intouchable a trouvé une petite femme mais enfin il a de quoi subvenir très largement. L’argent résoud chez les femmes pas mal de choses. Mais dans le cas d’une femme?
Disons une femme malade ou handicapée. Combien de chance a-t-elle pour refaire sa vie? Beaucoup d’hommes ne comprennent pas la maladie et la fuient. Alors accepter une femme malade…J’ai même rencontré des hommes qui se plaignaient du genre » surtout pas une estropiée…
Alors je m’étonne qu’il y ait autant de gens (et des hommes) qui vont voir un film comme les intouchables…Dans la vraie vie, il devient rare de trouver un homme capable de regarder au-delà de l’handicap d’une femme ou de sa maladie. J’en suis l’exemple flagrant. Et pourtant, je ne suis même pas « moche ».
Allors, Messieurs, à quand un changement de comportement? Un film comme les intouchables changera-t-il la donne? Je ne le crois pas car il s’agit d’une histoire de mecs. Une fois de plus.
L’homme et la maladie (mon coup de gueule)
L’homme et la maladie ne vont pas ensemble. C’est clair. Voilà qu’un jour, un homme, ruiné et couvert de dettes se met en quête de refaire sa vie. Il fait des rencontres et rien ne vient. Il finit par se décourager. C’est toujours la même rengaine: dés qu’il aborde le thème de l’argent, la femme disparaît et ne donne plus signe de vie. Quelle chance a-t-il? Une sur dix mille ou un million?
Fibromyalgie
Je lutte depuis trois ans déjà contre une maladie « nouvelle ». Une maladie de nos temps modernes. Une forme atténuée de la fibromyalgie.
Or je commence à guérir de la maladie grâce à un régime. Toutes les autres solutions tels que l’acupuncture, le stretching, le sport ou les massages n’ont fait que soulager la douleur et la fatigue.
Un radiésthésiste a affirmé: c’est dans les intestins….Je suis persuadée maintenant qu’une allergie à certains aliments dans les intestins provoque la maladie…puisque je vais mieux. C’est un soulagement.
être écrivain
ne s’improvise pas et ne dépend pas d’une décision. J’ai l’âme de l’écrivain et cela implique que jour et nuit sont hantés par des pensées littéraires. Mais l’écriture est impossible depuis deux ans environ. Je ne sais plus écrire. La maladie m’épuise. Et dire qu’elle est incurable. Beaucoup de personnes atteintes de cette maladie tombent en dépression. C’est vraiment normal. Je résiste mais pour combien de temps?
la poésie
La poésie est d’une pureté éternelle. Elle ne ment pas et nous renvoie à nous-même. Une voix de la conscience que personne à l’heure actuelle ne semble lire ni écouter.
lire et écrire
voilà ce qui me définit. Mais je ne savais plus lire un livre ni feuilleter correctement un magazine sans voir apparaître une migraine persistante.
Je ne savais ni lire ni écrire. Je n’ai pas su continuer mon journal. Il a fallu attendre et attendre encore. La guérison de la maladie est impossible. Il n’y a pas de remède. Je continue tout de même à lutter.
Tous les jours, j’aimerais bien ….les projets ne manquent pas mais ils restent bloquer dans ma tête et finissent par disparaître. Le corps refuse de coopérer.
L’idée du jour: l’argent ne fait pas l’honorabilité d’une personne…(à méditer)
la maladie…
La maladie m’aspire inexorablement. Mes yeux ne parviennent pas fixer l’écran blanc et éclairé de mon ordinateur. Ils se ferment au contact de cette lumière éblouissante. Les pensées et les idées se bousculent sans se matérialiser. Nous vivons dans un monde si matérialiste où tout se juge par l’apparence. J’aimerais me retrouver sur une terre d’Eden loin des préoccupations terrestres. Les hommes courent du matin au soir pour l’argent et ils sont malheureux. Ils sont si malheureux. A cause de cette absence d’amour et de compréhension que j’appellerais aussi la solitude ….et pourtant le malheur se crée.
mes écritures
pour l’instant, je commence un récit sur la mère…son rôle. J’essaie mais je ne parviens toujours pas à me concentrer correctement et donc à écrire vraiment. je me demande quand cela prendra fin.
Malgré tout, j’éprouve une certaine gêne à vivre dans notre société. Elle est trop superficielle. Mes pensées permanentes sur l’homme et faire la description des vrais sentiments qui en a cure? Ce qui compte c’est la fortune ou le compte en banque. La renommée.
dans notre société, « je suis » ne suffit pas.
la question (de l’écriture)
je ne pense pas qu’un jour je publierai quelque chose et au fond cela semble paradoxal. Un marin prend-il la mer que pour son commerce ou est-ce d’abord une profession de foi?
Si je raconte à quelqu’un que je suis écrivaine, il y a forcément la question de savoir si j’ai déjà publié quelque chose…Il n’en est rien. Ai-je l’envie même de publier? En réalité, l’écriture est d’abord un besoin personnel. Je réfléchis sur l’humanité…et ses égoïsmes. Comme le marin prend le large parce que c’est un besoin vital, je dois prendre la plume et écrire. De là à en faire commerce, ce n’est pas une obligation. La malédiction de l’écriture réside dans ce besoin d’écriture permanente. Mon esprit me torture jusqu’à l’accouchement sur la feuille blanche d’une pensée.





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